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Memorandum of understanding

FONDATION BETTER WORLD AGORA FRANCE


Construisons ensemble un monde
meilleur, pacifique et heureux

Memorandum of understanding

Version du 22/05/18


LE MONDE EN 2018

1. Quinze mille scientifiques lancent un cri d’alarme sur l’état de la planète

Dans son numéro du 13 novembre 2017, la revue BioScience publie un manifeste contre la dégradation de l’environnement signé par 15 364 scientifiques de 184 pays. Dans cet appel, d’une ampleur sans précédent, est analysée l’évolution entre 1960 et 2016, des 9 indicateurs présentés au Sommet de la Terre de Rio, en 1992 : 8 d’entre eux sont dans le rouge.

Cependant, pour ces scientifiques, « nous sommes capables de changer positivement lorsque nous agissons avec détermination ». La diminution rapide de l’usage des substances appauvrissant la couche d’ozone, les résultats de la lutte contre la famine et l’extrême pauvreté, la baisse du taux de fécondité dans certaines zones et la réduction du rythme de la déforestation, sont autant de signaux démontrant que « nous avons beaucoup appris ».

La conclusion des scientifiques est sans concession, à l’image du constat : « Il sera bientôt trop tard pour changer de cap et quitter cette trajectoire vouée à l’échec, car le temps nous est compté ». Pour « éviter une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité », nous devons modifier nos comportements, insistent les signataires, et admettre que « la Terre, avec toutes ses formes de vie, est notre seul foyer ».

2. Depuis le 25 janvier 2018, l’Horloge de la fin du monde indique 23 h 58, en raison de l’« incapacité des dirigeants du monde à faire face aux menaces imminentes d’une guerre nucléaire et du changement climatique ».

Cette horloge (Doomsday Clock), qui sonnera la fin du monde à minuit, a été créée au début de la guerre froide ; elle est régulièrement mise à l’heure, depuis 1947, par les directeurs du Bulletin of the Atomic Scientists, de l’Université de Chicago. Le système du décompte a été pensé pour dramatiser le danger des menaces nucléaires, écologiques et technologiques qui pèsent sur l’humanité.
À l’origine, cette horloge ne dénonçait que les risques d’une prolifération des armes nucléaires. Depuis 2007, elle prend également en considération les conséquences du changement climatique, les problèmes liés aux hydrocarbures (exploitation et consommation), ainsi que les risques associés aux « nouveaux développements dans les sciences du vivant qui pourraient infliger des dommages irrévocables » (nanotechnologie, biotechnologie, etc.).

3. L’accueil et la relocalisation des réfugiés climatiques, écologiques et environnementaux est un défi sans fin.

Les individus et les groupes forcés de quitter leur lieu de vie, temporairement ou définitivement, à cause d’une rupture environnementale (d’origine naturelle ou humaine) mettant en péril leur existence ou affectant leurs conditions de vie, sont agriculteurs, chasseurs-cueilleurs, pêcheurs ou éleveurs. Les causes « classiques » de leur déplacement sont la désertification, la déforestation, la salinisation, l’érosion et la toxicité du sol, de l’air et de l’eau.

Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, les migrations liées directement et indirectement aux modifications climatiques vont se multiplier : montée du niveau des océans au cours des décennies à venir (en 2015, 16 des 21 villes de plus de 10 millions d’habitants sont littorales) ; avancée des déserts ; assèchement des lacs et mers (mer d’Aral).

L’Organisation des Nations Unies évalue, de son côté, à 50 millions le nombre d’habitants qui pourraient être contraints de quitter leur lieu de vie pour cause de changement climatique : avancée du désert de Gobi, en Chine (plus 10 000 km² par an) ; inondations au Bangladesh et dans le delta du Nil ; submersion (aux Tuvalu, 11 600 personnes sont menacées par l’élévation du niveau de l’océan Pacifique) ; recul des glaces menaçant les populations inuits et amérindiennes en Alaska ; érosion et désertification des sols aux marges de l’Europe (en Turquie, 160 000 km² de sols cultivables sont dégradés par l’érosion et la sécheresse) ; salinisation (en Égypte, 50 % des terres arables irriguées en sont menacées).

Le nombre d’écoréfugiés est en augmentation constante : début 2008, pour les seuls réfugiés climatiques sans statut, il est estimé à 25 millions par le professeur Janos Bogardi (chiffre repris par Hélène Flautre, présidente de la sous-commission des droits de l’Homme du Parlement européen). D’ici la fin du siècle, leur nombre pourrait atteindre 150 millions.

LA CRISE SPIRITUELLE ET CULTURELLE

L’avocat environnementaliste James Gustave Speth, cofondateur de l’ONG Natural Resources Defense Council, ancien doyen de l’École d’études environnementales et de sylviculture de l’université de Yale, déclarait dans une interview, en 2013 : « Je pensais que les problèmes environnementaux étaient la perte de la biodiversité, la destruction des écosystèmes et le changement climatique.Je croyais qu’avec 30 ans de bonnes avancées scientifiques, ces problèmes pourraient être enrayés.Mais je me trompais.Les problèmes environnementaux principaux sont l’égoïsme, la cupidité et l’apathie et, pour les affronter, nous avons besoin d’une transformation spirituelle et culturelle.Et nous, en tant que scientifiques, ne savons pas comment faire  »
Ce constat est valable pour tous les problèmes complexes que l’humanité doit résoudre et tous les grands défis qu’elle doit relever.


BETTER WORLD AGORA,
RELEVONS ENSEMBLE LES GRANDS DEFIS GLOBAUX ET LOCAUX


L’humanité est une grande famille,
nous devons prendre soin les uns des autres.
Nous devons prendre soin aussi de la Terre
qui est notre maison commune et notre seul foyer.
Construisons ensemble, pour les futures générations,
un monde meilleur, pacifique et heureux,
où tous les êtres humains jouiront de la liberté, dans la paix et la sécurité.


COMMENT POUVONS-NOUS CONSTRUIRE UN MONDE MEILLEUR ?

Les 17 Objectifs de développement durable ont été établis par les États membres des Nations unies dans l’Agenda 2030. Adoptés par l’ONU, en septembre 2015, après deux ans de négociation entre193 gouvernements, ils sont reliés à 169 cibles à atteindre à l’horizon 2030, elles-mêmes adossées à 244 indicateurs quantitatifs ou qualitatifs. Pour faciliter la communication et l’appropriation par les citoyens, les cibles sont regroupées en cinq domaines, les 5P : peuple, prospérité, planète, paix et partenariats.
Lors de la conférence internationale d’Addis-Abeba (Éthiopie), en juillet 2015, la facture totale du développement a été chiffrée à 2 500 milliards de dollars sur 15 ans.
L’atteinte, en 2030, des 17 Objectifs et des 169 cibles est entre les mains de tous les citoyens du monde et ne dépend pas seulement des gouvernements : chacune et chacun de nous fera sa part, c’est une action collective pour le bien commun.


COMMENT POUVONS-NOUS CONSTRUIRE UN MONDE PACIFIQUE ?

La paix dans le monde ne peut pas être obtenue par des discours ni par des prières : elle est fondée sur la paix dans le cœur de chaque être humain.
Les trois conditions de la cessation des conflits et des guerres sont la reconnaissance mutuelle,le respect mutuel et la compréhension mutuelle : si tous les êtres humains se comprennent mutuellement, alors ils ne peuvent pas se haïr et s’entretuer.
L’Union Européenne est la preuve concrète que des pays déchirés pendant des siècles par des guerres peuvent vivre en paix et coopérer.


COMMENT POUVONS-NOUS CONSTRUIRE UN MONDE HEUREUX ?

Le bonheur est subjectif, c’est une perception personnelle de chaque individu ; nous pouvons parler de bien-être, de joies ou d’harmonie entre les gens.
Les trois conditions de la vie harmonieuse sont l’admiration mutuelle, l’amour mutuel et la confiance mutuelle.
Nous voulons tous jouir de la liberté dans la paix et la sécurité, mais cette précieuse sécurité n’est possible que par des relations interpersonnelles fondées sur la confiance mutuelle.


COMMENT FAIRE LE PREMIER PAS ?

Tant que l’humanité vivra, Better World Agora œuvrera pour la construction d’un monde meilleur, pacifique et heureux.Ce n’est pas un projet ponctuel avec un début, un développement et une fin, une fois le but final atteint.
Pour s’engager dans cette aventure collective, la condition impérative est de voir et comprendre les enjeux du bien commun, alors nous pouvons décider et agir en connaissance de cause.
Notre devise est : Devenir meilleur et grandir, pour donner et protéger.


LE CONSENSUS CONSTRUCTIF COMME MODE OPÉRATOIRE

Notre consigne est l’inclusion  : l’unité prévaut sur la dualité, l’harmonie prévaut sur l’antagonisme.
Nous avons deux arguments pour mobiliser les femmes et les hommes de bonne volonté de par le monde :

1. En agissant maintenant, parce que c’est urgent, nous retrouvons les idéaux de notre jeunesse.
2. Même si nous ne voyons pas nous-mêmes le monde meilleur que nous construisons, nous pourrons le voir avec les yeux de nos enfants et des enfants de nos enfants, car c’est pour eux que nous ne comptons pas nos efforts d’aujourd’hui.

Membres de la Fondation BETTER WORLD AGORA, nous prenons à bras-le-corps les problèmes complexes de notre temps et coconstruisons des solutions en coopérant avec les leaders locaux et mondiaux, les agents du changement et les entrepreneurs sociaux qui œuvrent déjà avec succès, partout dans le monde.
Nous voulons développer des expériences qui pourront, ensuite, être déployées à grande échelle et prendre des initiatives d’envergure et à impact fort qui seront à la hauteur des enjeux majeurs et urgents.
Parce que les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel, avec humilité, modestie et modération, nous faisons notre part en contribuant à élargir la vision de tous nos alliés et partenaires, et à augmenter leur capacité d’exécution.

Les Fondations BETTER WORLD AGORA France et Inde serviront d’expériences pilotes. À partir de 2021, des fondations nationales autonomes seront créées par des équipes locales entraînées et préparées.

La Fondation Internationale jouera le rôle d’équipe d’animation, mobilisable à la demande.


DÉCIDER ET AGIR SANS DÉLAI, ICI ET MAINTENANT

En octobre de chaque année, à partir de 2020, nous organiserons, d’abord à Delhi, et par la suite à Paris, un événement trois en un :

1. Une réunion de lauréats du Prix Nobel, de scientifiques et de penseurs, autorités morales pour faire avancer l’humanité.
2. Une rencontre des agents du changement et des entrepreneurs sociaux, qui présenteront des expériences locales pouvant servir de modèle pour un déploiement à plus grande échelle.
3. Un Salon international de solutions novatrices, inspiré du salon Solutions COP 21 (Grand Palais, décembre 2015).

Pour réussir ces actions, nous créerons un think-tank pour élargir la vision collective et constituerons une task-force afin d’augmenter la capacité d’exécution collective.
Nous aurons une équipe opérationnelle de permanents salariés et de volontaires bénévoles, animés par la conviction, la force et le courage.

Afin d’obtenir des effets majeurs, nous travaillerons sans relâche en mettant en pratique la liberté d’action, la concentration des efforts et l’économie des moyens.
Pour accélérer le développement de la Fondation et assurer sa pérennité, nous appliquerons les trois principes du design thinking, désirabilité, faisabilité et viabilité, et sécuriserons des revenus récurrents pour couvrir les charges de structure.
Chaque fois que nécessaire, dans le cadre du mécénat de compétences, nous ferons appel à des volontaires des entreprises engagées dans le développement de la responsabilité sociétale et environnementale.


LES ACTIVITÉS ET LE MODÈLE ÉCONOMIQUE

1. Les six priorités principales

Pour transformer le monde et le rendre meilleur, pacifique et heureux, le rôle des adultes est essentiel comme agents du changement et mentors de jeunes, dans tous les immenses chantiers de cette mutation mondiale.
À partir de notre propre vision de la réalité, nous mettons en œuvre six priorités principales :

– Informer : apporter des informations utiles
– Promouvoir : responsabiliser des acteurs du changement
– Connecter : réunir des équipes agiles
– Innover : faire mieux différemment
– Transformer : améliorer la situation actuelle
– Transmettre : préparer des successeurs qualifiés

2. Les activités de conseil et de formation

Pour que les dons reçus et les cotisations des membres de la Fondation servent en totalité à la mission consacrée au bien commun, au partage et à la solidarité, ce sont les activités de conseil et de formation qui couvriront les coûts de fonctionnement de la structure.

Elles apporteront à l’économie sociale et solidaire l’état de l’art de la créativité, de l’innovation, de la compétitivité, de la réactivité, du leadership et du travail en équipe, en vigueur dans l’économie marchande.
La promesse explicite pour les clients, entreprises sociales et associations, est la production efficace de résultats concrets visibles et lisibles.

3. Des équipes engagées et unies

Conscients que la Fondation milite au quotidien pour une cause noble et juste, en respectant scrupuleusement les règles éthiques communément acceptées, les membres, les permanents salariés et les bénévoles travailleront ensemble en équipes agiles d’au moins cinq personnes.

L’intégration et l’inclusivité seront de rigueur, ainsi que la parité et la diversité.

À tous les niveaux hiérarchiques, la stabilité émotionnelle et le savoir-être en groupe seront des prérequis, au même titre que les connaissances acquises, les expériences vécues et les compétences développées.

Tôt ou tard des blocages internes et des limitations extérieures apparaîtront comme des contraintes non négociables, alors nous devrons surmonter ces difficultés et contourner ces obstacles, afin de franchir les lignes d’arrivée, l’une après l’autre.


Porteur du projet BETTER WORLD AGORA
Khoa Nguyen
knguyen@o-vision-consultants.com



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